• Passons ensemble à la vitesse supérieure en demandant au nouveau Président de s'engager pour des états généraux de l'éducation

    Signer la pétition
  • Proposition n°2

    • Plus de crèches !

    Le développement d’établissements dédiés à la petite enfance (multi-accueil, halte-garderie, lieu d’accueil enfants-parents, micro-crèche…) pour accompagner les parents, là où les besoins sont les plus marqués

  • Votez pour nos propositions

    Votre soutien est crucial pour que le nouveau président se saisisse de nos mesures en faveur de la jeunesse !

    4797 votes

     

    0

    10 000

    • 10
    • 100
    • 1000

    Partager la proposition

    Merci !
Aidez-nous à faire entendre la parole des jeunes !

Encore une fois la jeunesse sera le thème fort des élections. Encore une fois on parlera en son nom sans qu’elle ne s'exprime vraiment. Et si, cette année, on prenait le Parti des Jeunes ?

la parole des jeunes

  • Laura F Lire son
    témoignage
    Laura,
    19 ans en 2017
  • Moussa Lire son
    témoignage
    Moussa,
    19 ans en 2017
  • Laura T Lire son
    témoignage
    Laura,
    17 ans en 2017
  • Martin Lire son
    témoignage
    Martin,
    16 ans en 2017

Qui sommes-nous ?

Nous sommes 4 jeunes d'Apprentis d'Auteuil. Nous n'avons pas le même parcours.

Nous n’avons pas fait face aux mêmes difficultés. Nous venons de participer à une aventure qui rassemblait des jeunes comme nous ; nous avons ainsi pu donner nos avis sur les sujets qui nous touchent particulièrement. Nous comptons sur vous pour nous aider à diffuser nos messages.

Pourquoi ?

Depuis 150 ans, Apprentis d'Auteuil accompagne les jeunes en difficulté.

Après une concertation d’un an et demi rassemblant jeunes, parents, éducateurs, enseignants, bénévoles, donateurs, notre manifeste sort le 7 décembre. Famille, éducation, société, insertion, nous proposons 20 mesures concrètes écrites par, pour et avec les jeunes. Alors prenez le Parti des Jeunes, aidez-nous à porter leur parole !

Il est temps d’écouter ce que les jeunes ont à dire !

Les questions qui préoccupent aujourd'hui la jeunesse sont essentielles.

A l’occasion de la sortie du manifeste "Prendre le Parti des Jeunes", Apprentis d'Auteuil propose 20 mesures concrètes issues de la parole des jeunes.

C'est en écoutant enfin les jeunes que les politiques pourront intégrer les bonnes mesures dans leur programme. Ensemble, portons la parole des jeunes et demandons-leur des engagements !

Laissez-nous votre email pour recevoir nos propositions et les soutenir.
Merci pour votre soutien ! Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?
Laissez-nous votre mail
Pour accéder au livre Cliquer ici
Merci !
Martin

Martin

16 ans en 2017

En bac pro maintenance des équipements industriels.

« Ma prof m’a parlé du projet de concertation avec les jeunes et ça m’a bien plus. On a fait des lettres pour dire ce qu’on voulait de nouveau. On a pris les meilleures idées pour les mettre dans le livre. On a bien débattu dessus et on a réussi à sortir des arguments intéressants. Par exemple la valorisation de l’apprentissage c’est important pour nous et important à faire savoir aux lecteurs. L’apprentissage n’est pas valorisé, on nous considère comme moins bons que les autres alors que ce n’est pas du tout ça. Là, dans ce livre c’est le point de vue des jeunes, c’est les changements liés aux jeunes, pas ceux des adultes. J’espère qu’ils vont lire le livre et vont en tirer quelques conseils pour les mettre en place. Ca a été une super expérience, si c’était à refaire je le referai. J’espère qu’on ne l’aura pas fait pour rien. Il y a avait la relation humaine pendant les débats, des sujets super intéressants.

Laura Fritsch

Laura Fritsch

19 ans en 2017

Formation d’accès aux codes de l’entreprise avec Apprentis d’Auteuil puis bénévolat à la Maison des familles de Mulhouse. En service civique à la Mecs Saint-François d’Assise à Strasbourg.

« Auparavant, j’ai passé un bac STMG ressources humaines. Aujourd’hui, j’ai un beau projet : passer en alternance un diplôme de technicienne d’intervention sociale et familiale (TISF). Je suis partie de loin et je pense que j’ai bien évolué. La rencontre d’Apprentis d’Auteuil et cette démarche m’ont surtout permis d’avoir confiance en moi, de voir que je n’étais pas seule, que des gens sont là pour nous guider et nous donner un coup de pouce… J’ai pris beaucoup de recul et j’aime bien dire qu’il faut s’accrocher et donner de la volonté même s’il y a des difficultés. Je garde en moi une phrase qui me permet d’avancer : « Oser, c’est vouloir et vouloir, c’est pouvoir. » Ces difficultés m’ont appris à oser aller vers les gens, car je suis très timide au départ.

Ce livre a été écrit grâce à l’union de beaucoup de personnes. Je voudrais vous dire de croire en ces personnes, de croire aux mots qui sont dedans, aux valeurs et à l’humanité qui s’en dégage, en cette force-là. Et une fois qu’ils auront lu ce livre, de le partager, de débattre des idées avec leurs proches…

Sur le contenu du livre, je voudrais que les gens retiennent un mot, faire confiance ! C’est un livre qui a été travaillé avec le cœur. Faites confiance aux idées qu’il porte, parce qu’elles ont été mûrement réfléchies.

J’aimerais que la personne qui lira ce livre essaie de ressentir ce qu’il y a derrière et se dise : « Ils ont pu faire cela tous ensemble, alors pourquoi, moi, je ne pourrais pas participer ? » Être ensemble, c’est une des seules choses pour moi qui peut nous faire avancer.

Laura Tellier

Laura Tellier

17 ans en 2017

Depuis un an et demi à la Mecs Joseph Wresinski, à Creil.

« Je suis partie en foyer en 5ème. J’ai fait cinq foyers différents et je n’ai pas eu le temps d’être scolarisée. Quand on est en foyer d’urgence, on ne peut pas être scolarisé car on va de ville en ville. L’ASE a mis un an pour me trouver un foyer fixe. C’est à Creil que j’ai pu me poser. J’ai été en apprentissage et je suis maintenant en recherche d’une formation petite enfance et aide à la personne.

Au foyer, on a eu un atelier sur des thèmes comme famille et protection de l’enfance, ou politique, engagement et solidarité. Cela m’a intéressée parce que ce sont des sujets importants qui nous concernent et sur lesquels on ne nous interroge jamais. De notre côté, on est beaucoup à se plaindre et on ne fait rien. Là, on avait la possibilité de se faire entendre sur des choses qui peuvent changer la société. L’occasion était à saisir ! Et même si cela ne fonctionne pas, il ne faut pas lâcher ! Donner la parole aux jeunes et à d’autres, aux gens qui sont passés par des moments difficiles, même si en apparence ils n’ont pas de problèmes, c’est super bien, car ils ont des choses à dire pour simplifier ces problèmes.

J’espère que cette démarche fera prendre conscience de certaines choses, par exemple que les adultes ne peuvent pas toujours décider à la place des jeunes. J’espère que nos paroles seront prises en compte et que ce ne sera pas un livre que les gens mettront sur le coin de la table sans rien en faire. Les jeunes ont des choses à dire sur l’aide sociale à l’enfance, sur la solidarité… »

Moussa Djata Keita

Moussa Djata Keita

19 ans en 2017

Ancien mineur non accompagné, originaire de Guinée Conakry, arrivé à 17 ans aux établissements Notre-Dame (28). Titulaire d’un CAP installateur thermique. Son Contrat jeune majeur a pris fin. En attente d’un travail, d’un logement, d’un statut de résident, condition sine qua non pour travailler.

« J’ai passé deux ans merveilleux au château des Vaux. Ils m’ont appris beaucoup de choses : la politesse – les s’il te plait, les bonjour, les merci – (car je viens d’une zone où ce ne sont pas les mêmes manières), la citoyenneté, l’intégration à la française. J’y ai eu un bon parcours : je me suis impliqué comme délégué du lycée, comme membre de la chorale Bâtisseurs d’espérance.

Quand les études sont finies, on a du mal à s’insérer dans la vie active, c’est très difficile. Pour les étrangers, encore plus : pas de relations, pas de carte de résident, l’accent, les façons différentes… Ce livre, je voudrais que tout le monde le lise ! Qu’on comprenne ce que nous vivons et ce qu’on veut, nous les jeunes. Nous ne venons pas des mêmes lieux, on n’a pas vécu les mêmes choses, et pourtant les difficultés se recoupent un petit peu. On veut tous un avenir. Nous avons tous envie d’être de bons citoyens et de travailler. Nous avons envie de grandir et qu’on nous aide à grandir. »